La préservation des ressources naturelles et de l’environnement

On entend par « ressources naturelles » les ressources naturelles fossiles et minérales, les matériaux issus du milieu naturel, les terres arables.
La biodiversité indique l’ensemble des espèces vivantes de la planète (plantes, animaux, micro-organismes…), les communautés que forment ces espèces et les habitats dans lesquels ils vivent.

Les services rendus par la biodiversité sont indispensables. Le vivant répond en effet à nos besoins les plus essentiels : la nourriture, les principes actifs des médicaments…
Bien que notre survie dépende entièrement des services rendus par les écosystèmes, ces derniers sont rarement ou très peu pris en compte par nos modèles économiques.
Les activités humaines, par leurs impacts sur le cycle de l’eau et les sols, par leurs prélèvements excessifs, appauvrissent la biodiversité à un rythme qui s’accélère, ce qui va à l’encontre du développement durable et compromet le bien-être, voire la survie, de l’humanité.
Le changement climatique, également lié à notre activité, amplifie ce problème.
En effet, selon le rapport d’évaluation 2007 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat 11 des 12 années de la période 1995-2006 comptent parmi les plus chaudes depuis 1850. Du fait de cette augmentation de température le niveau de la mer s’est élevé de 3.1 mm par an depuis 1993.

Les émissions de gaz à effet de serre (GES) dues à l’activité humaine sont à l’origine de ce réchauffement : elles ont doublé à l’échelle mondiale depuis le début des années 1970 et devraient à nouveau doubler d’ici 2050 si aucune mesure n’est prise.
A ce rythme  le réchauffement  devrait s’accentuer et système climatique être modifié : une hausse des températures de plus de 2°C renforcerait les phénomènes météorologiques extrêmes, ce qui aurait des conséquences désastreuses. Il est donc urgent d’agir.

Pour limiter le réchauffement à 2°C  il faudrait stabiliser les émissions mondiales de GES d’ici 2020, puis de les réduire de moitié d’ici 2050 par rapport à 1990.
Ces objectifs s’inscrivent dans ce que l’on appelle le facteur 4 parce qu’ils nécessitent une division par 4 des émissions pour les pays industrialisés, et une division par 2 pour l’ensemble de la planète.


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